FINANCER UN PROJET ❤️ GRACE A AMAZON FBA ?

FINANCER UN PROJET PASSION GRACE A LA VENTE SUR AMAZON FBA

FINANCER UN PROJET PASSION GRACE AMAZON FBA ?

Salut, c’est Jérôme d’AMZ Cockpit ! 

Aujourd’hui, je voulais vous faire un petit retour d’expérience sur la vente sur Amazon en général. Je discute beaucoup avec des entrepreneurs, que ce soient des restaurateurs, freelances, photographes, SEO, designers, graphistes, ou même, pour tout vous dire, avec un docteur ! Et ils me disent tous que la vente sur internet c’est bien joli, c’est beau, ça fait rêver… Mais ce n’est pas forcément quelque chose qui les passionne et qui les intéresse. C’est à ce moment là que je leur explique mon cas personnel et comment j’ai réussi à investir l’argent que j’ai gagné avec mon premier private label dans un projet qui m’intéressait encore plus, dans lequel je me suis épanoui et sur lequel j’ai réussi à apprendre énormément de choses ! Je vous explique tout ça après la petite intro.

J’ai donc commencé à vendre sur Amazon et j’avais aussi dans l’idée de créer mon propre private label, donc c’est ce que j’ai fait. Mais j’avais aussi une idée depuis quelques années, c’était de créer une plateforme où on pourrait trouver énormément de tutoriels, de formations, mais pas seulement ! Il existait déjà les sites comme tuto.com, Udemy commençait à arriver en « France », mais aux Etats-Unis c’était déjà bien référencé. Et on avait ensuite tous les formateurs qui vendaient sur leurs propres sites… Mais moi, ce qui m’embêtait en tant que consommateur, c’est que je n’avais pas une marketplace qui référençait tout ça. Alors, aujourd’hui, on a Udemy, tuto.com et d’autres plateformes mais, à l’époque, il n’y avait pas grand-chose, et c’était justement ce que je voulais créer. Je voulais me différencier en créant un univers et une marketplace où on pourrait avoir : 

  • des ateliers physiques, donc où on se déplace chez les gens dans des bureaux, dans des endroits physiques, pour avoir la prestation d’un vrai atelier, en one to one ou en petit comité ;
  • des tutoriels, donc des formations e-learning comme on en connaît habituellement. C’est uniquement quelque chose qui a été enregistré, déposé sur un serveur et visionnable ensuite depuis votre ordinateur, votre tablette, votre smartphone… 
  • des webinaires, donc un mix entre les tutos et les ateliers. C’est une conférence en direct avec un petit nombre de participants, puisqu’on ne pouvait pas être 500, justement pour avoir cette proximité avec le formateur et pouvoir lui poser des questions et avoir des réponses. C’est comme ça que j’imaginais vraiment le webinaire : par exemple, s’il y avait un atelier qui vous plaisait mais qui se trouvait à Lilles et que vous, vous étiez sur Marseille, vous n’alliez pas vous déplacer. 

Donc, le but, pour vraiment ne plus avoir de frein à un apprentissage ou à l’acquisition d’un savoir ou d’une expérience, c’était d’avoir les trois modèles d’apprentissage : l’atelier physique, le tuto et le webinaire. J’ai donc commencé à créer tout ça, j’ai fait des devis sur Codeur, sur Malt et sur d’autres marketplace où on trouve des freelances, et j’ai reçu un devis qui me paraissait vraiment correct, pour un tarif de 15 000€.  Je me suis donc dit que c’était un énorme budget pour moi, qui était encore salarié à l’époque et qui commençait tout juste le private label. Finalement, j’ai laissé ça de côté, j’ai fait mes petits croquis, mon cahier des charges et ça s’est arrêté là. 

Je me suis donc concentré uniquement sur le private label, qui me demandait un peu de temps mais qui était correct. Je me suis lancé avec un produit, sur une marque, sur une niche et, en ayant mon travail à côté, c’était totalement dans mes cordes. Je me suis donc lancé à fond dans ce private label, qui a tout de suite généré du chiffre, des gros chiffres pour être honnête avec vous. J’ai donc relancé le développeur qui m’avait contacté, qui m’avait envoyé son devis et on a un peu plus travailler ensemble. Ensuite, on a réussi à sortir une version qui était vraiment magnifique, au bout de deux ou trois mois de travail acharné. 

Si vous voulez, je vous présente cette plateforme. Donc, on se retrouve sur 1001-ateliers.com, on a bien les ateliers, les tutos et les webinaires, je vous explique par la suite. Mon travail était de rédiger un cahier des charges et ensuite, j’ai tout confié au développeur. C’était un énorme projet, pourquoi ? Parce qu’on avait un côté graphique donc j’ai dû créer un logo et pas mal d’autres choses. Mais c’est surtout la partie SEO qui m’a pris énormément de temps, parce que je ne voulais pas dépenser des centaines de dizaines de milliers d’euros pour pouvoir référencer des ateliers. Et c’est justement la force de ce que je proposais aux formateurs, c’était que, s’ils mettaient en ligne leurs ateliers ou leurs formations sur cette plateforme, c’est moi qui m’occupais de trouver des clients. Eux, ils avaient juste à créer le contenu de la formation, de l’atelier ou du webinaire et, ensuite, c’était la plateforme qui s’occupait du reste. 

On avait donc des ateliers, ici, il y avait pas mal de catégories : les arts créatifs, l’art floral, les bijoux, la couture, le dessin, la peinture, l’écriture, le scrapbooking, la sculpture, la coiffure… Donc j’avais été voir des barbiers, des cake designers, on avait des dégustations aussi. Au niveau de l’entrepreneuriat, on avait de la comptabilité, de la fiscalité juridique. On avait aussi tout ce qui était high-tech avec graphisme, After Effects, Final Cut pro, Illustrator, Photoshop. On avait des ateliers de drones, de massage, de yoga, de tatouage ; et en web, même en webmarketing, on avait des formations  Amazon FBA, du Facebook Ads, du Google Analytics ou AdWords. 

Vous voyez que ça allait vraiment dans tous les univers possibles et imaginables, parce que je pensais qu’une personne qui était intéressée par la couture, si elle voulait lancer son propre site, elle pouvait forcément avoir envie d’apprendre peut-être la comptabilité ou le code en html ou encore le montage vidéo. Je me suis donc dit qu’en ayant une seule plateforme commune, c’était vraiment le paradis pour les clients et les formateurs. On avait réussi à faire pas mal de chiffre d’affaires, si je me rappelle bien, on était dans les 47 000€ de chiffre d’affaires pour les formateurs. Le business modèle, c’était que je prenais une commission de 10 % sur les ateliers, 20% sur les webinaires et 30% sur les tutos.

Donc, là-dessus, si vous comptez un peu, je n’ai pas fait énormément d’argent pour moi, mais, en tout cas, j’ai eu la satisfaction d’avoir reversé 47 000€ à des formateurs. Pour vous dire toute la vérité, j’ai dépensé quasiment 35 000€ dans ce projet. Les premiers 15 000€ étaient uniquement pour la partie atelier. Il faut savoir que, quand vous allez sur un atelier, ici on va vous afficher des ateliers qui sont juste à côté de chez vous, ou du moins les plus proches. C’est trié par géolocalisation de votre adresse IP. Donc, il y a vraiment un énorme travail de géolocalisation, parce que je ne voulais pas qu’on affiche des ateliers qui se trouvent à Marseille en premier. Je voulais vraiment qu’il y ait un système de géolocalisation pour les ateliers. Pour les tutos, il n’y avait pas ce système, donc les premiers 15 000€ était pour la création du site et la partie atelier. 

J’ai tout de suite réenchéri sur la partie tuto, parce que pour moi, c’était quelque chose où je n’avais aucune limite physique. C’est à dire que je pouvais aller contacter des gros formateurs et leur demander d’aller mettre des formations sur mon site internet, pour commencer à générer du trafic et de l’argent. Alors que, sur les ateliers, je devais forcément être à côté ou, du moins, avoir une présence peut-être plus physique que sur des systèmes en ligne. Ensuite, on a été sur la partie webinaire, qui était générée avec un système de Visio en direct, en live . 

Après ces 30 000€ qui ont été entièrement financés par mon private label, je me suis rendu compte que je n’avais pas les reins assez solides au niveau du travail. Ça demande un travail énorme de monter une marketplace, parce qu’il faut trouver des clients et des formateurs, donc vous êtes vraiment au milieu, contrairement à un produit que vous vendez et pour lequel vous devez uniquement trouver des clients. Et c’est la même chose pour Airbnb par exemple ou pour Amazon, s’ils n’ont pas de vendeurs, ils n’ont pas de produits achetés. S’ils n’ont pas de produits achetés, ils n’ont pas de clients qui viennent sur le site internet. C’est exactement la même chose pour ce site internet, 1001-ateliers.com, j’étais entre les deux feux et, tout seul, c’était vraiment compliqué d’aller trouver des formateurs et d’aller trouver des clients ensuite. 

J’ai donc finalement vendu ce site internet pour une bouchée de pain et, en faisant cette vidéo, je viens de me reconnecter sur le site internet et je me suis aperçu, du coup, qu’il n’y avait plus les webinaires. Tout simplement parce qu’avec les webinaires, il y avait un système qui était payant où on devait acheter des licences derrière et, à mon avis, la personne n’a pas renouvelé cet achat. 

En faisant ce site internet, j’ai appris énormément. J’ai appris le design, la conception, l’UX, l’expérience utilisateur et surtout le SEO. En termes de référencement naturel, ce site internet était vraiment une perle. J’ai écrit des dizaines et des dizaines d’articles, j’ai écrit des pages avec du texte et du contenu, et ça m’a fait plaisir, c’était vraiment une passion pour moi ! C’est ce que j’explique un peu dans ce site internet : vivez de votre passion ! C’est ce que je voulais proposer à des dizaines et des centaines de créateurs de contenus, c’était de vivre de leur passion. Peut-être pas forcément de gagner des millions d’euros, mais au moins d’avoir des revenus qui sont récurrents, et sans se prendre la tête. Car, dans le concept, c’était que je faisais exactement la totalité du marketing de chaque atelier, de chaque tuto et de chaque webinaire. Si on prend par exemple un tuto au hasard, « Comment faire de la publicité AdWords sur YouTube » de Sébastien Tissier, on en a vendu 121 ; ou alors peut-être « Patrimoine en or » de Maxence Rigottier, on en a vendu 94 sur notre site internet et lui n’a rien dépensé, c’est moi qui ai fait tout le marketing et le SEO, c’est moi qui ai rédigé, qui ai fait le contenu… On avait même un système où on allait retargetter sur Facebook et sur Google automatiquement et avec notre compte de la marketplace. C’est-à-dire que le formateur ne déboursait rien, aucun frais de publicité pour lui. C’était vraiment une idée qui, je le pensais, allait fonctionner. 

Tout ça pour vous dire que, grâce à mon private label, j’ai pu investir dans ce projet qui me tenait à cœur ! J’ai perdu de l’argent mais j’ai appris énormément de choses, et c’est même grâce à ce projet que j’ai rencontré le développeur avec qui nous avons travaillé et développé AMZ Cockpit. Donc, vous voyez que, même si vous êtes photographe docteur, SEO, femme au foyer, banquier, consultant, ou encore des dizaines et des dizaines d’autres métiers, la vente sur Amazon peut vous aider à concrétiser un projet qui vous tient vraiment à cœur. Et c’est ce que j’aimerais vous faire comprendre dans cette vidéo, c’est que ce projet d’ateliers m’a pris énormément de temps mais, par contre, la vente sur Amazon, elle, était en automatique. Honnêtement, j’y ai passé un peu de temps parce que ce n’est pas en trois clics qu’on arrive à faire des gros chiffres sur Amazon, mais toute la logistique était automatisée. Ce n’est pas moi qui envoyais les colis à mes clients, j’avais juste du réassort à faire une fois que tout le système était en place, une fois que les produits étaient lancés et que la machine tournait et était rodée. Grâce à ce revenu qui était totalement passif pour moi, j’ai réussi à le réinvestir dans un projet qui, lui, me prenait du temps. 

Donc voilà, c’est ce que j’aimerais vous faire comprendre dans cette vidéo ! Dans mon cas personnel, cet « échec » est un échec financier, mais, par contre, j’y ai appris encore une fois énormément de choses sur une plateforme et sur comment monter une plateforme d’ateliers, d’e-learning et de formation. Ça va certainement me servir dans mon futur projet, que je vais vous proposer très bientôt !

Voilà, cette vidéo est maintenant terminée. N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne, d’activer la petite cloche, comme d’habitude, pour être tenu au courant des nouvelles vidéo publiées. Et je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo !